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Manuel Machado : Dos estrellas le siguen (Folia)

Texte du Lutin d'Ecouves : La Folia est, à l'origine, une danse dont il est fait pour la première fois mention dans un texte portugais du XVe siècle. Il s'agissait d'un rite chorégraphique lié à la fertilité lors duquel les danseurs portaient des hommes habillés en femmes sur leurs épaules. Le rythme rapide de la danse ainsi que son aspect insensé furent certainement à l'origine de son nom. Parmi un certain nombre de thèmes, émergea une mélodie de base. Jusqu'au milieu du XVIIe, elle se répandit en Italie (Follia) et en France (Folie d'Espagne) puis le thème évolua rapidement pour prendre sa forme définitive dans cette suite d'accords : réM/La7/réM/do/fa/do/réM/la7 réM/La7/réM/do/fa/do/rém-la7/réM Apparue aux alentours de 50 puis publiée en 72 par Lully, cette mélodie se stabilisera en se ralentissant et devint le thème d'innombrables variations dont les plus célèbres furent celles de Corelli parues en 700. A partir de ce moment, Les Folies habitèrent consciemment et parfois inconsciemment la musique occidentale et ne la quittèrent plus. La plupart du temps, elles prirent la forme « thème et variations » ; parfois elles ne furent qu'une citation sans grand développement (J.S.Bach, Keiser); quelques fois, elles ne furent qu'une inspiration pour une autre mélodie (sarabande de Händel, chaconne de Purcell); elles sont même dissimulées dans certaines œuvres comme dans l'andante de la 5ème symphonie de Beethoven. Même si les XIXème & XXème siècles furent moins riches en Folias, elles inspirèrent de nombreux compositeurs tels que Liszt, Paganini, Rodrigo ou Rachmaninov qui intitula ses variations « sur un thème de Corelli » car il ignorait l'origine exacte de la mélodie. De nos jours, les Folies hantent encore notre imaginaire musical et l'on peut les retrouver dans des musiques de film (La B.O. de Barry Lyndon de Kubrick inspirée de la sarabande de Händel ou bien celle de 492 de Ridley Scott composée par Vangelis.) et, plus surprenant, dans l'univers des jeux vidéo (bande sonore de Final Fantasy IX composée par Nobuo Uematsu).
0 Manuel Machado
590-46
Manuel Machado, ancien étudiant du cloître de la cathédrale de Lisbonne devient musicien de la chapelle royale de Madrid où il exerce le métier de harpiste et de compositeur.
Voilà ce qu'on sait de lui car, manque de bol, une grande partie de ses compositions sacrées et profanes archivées à Lisbonne ont été perdues dans le fameux tremblement de terre de 755 que Voltaire cite dans Candide.
Il reste cependant quelques pièces de Machado dans le Cancionero de la Sablonara constitué par le comte de Neubourg durant son séjour à la cour d'Espagne entre 24 et 25.
Une des oeuvres contenues dans ce recueil, "Dos estrellas le siguen" est une Folia.
Cette pièce qui reprend le thème d'une forme primitive de la Folia pose un problème car elle cite aussi la progression harmonique des Folies d'Espagne telles que nous les connaissons depuis 72.
Il n'y pas de mystère à cela. En fait, la partition d'origine est d'une telle simplicité qu'elle permet une interprétation très libre et c'est sous l'influence d'une forme postérieure de la Folia qu'elle est interprétée par des musiciens contemporains.

Lufia 2 fortresse Doom

Voici une reprise d'une musique de jeu plus ou moin Ancien ^^ LufiaFortress of Doom
Je vous laisse apprécier ;) Et n'ésiter pas a voter !

Alessandro Scarlatti : Follia (extrait)

Texte du Lutin d'Ecouves : La Folia est, à l'origine, une danse dont il est fait pour la première fois mention dans un texte portugais du XVe siècle. Il s'agissait d'un rite chorégraphique lié à la fertilité lors duquel les danseurs portaient des hommes habillés en femmes sur leurs épaules. Le rythme rapide de la danse ainsi que son aspect insensé furent certainement à l'origine de son nom. Parmi un certain nombre de thèmes, émergea une mélodie de base. Jusqu'au milieu du XVIIe, elle se répandit en Italie (Follia) et en France (Folie d'Espagne) puis le thème évolua rapidement pour prendre sa forme définitive dans cette suite d'accords : réM/La7/réM/do/fa/do/réM/la7 réM/La7/réM/do/fa/do/rém-la7/réM Apparue aux alentours de 650 puis publiée en 672 par Lully, cette mélodie se stabilisera en se ralentissant et devint le thème d'innombrables variations dont les plus célèbres furent celles de Corelli parues en 700. A partir de ce moment, Les Folies habitèrent consciemment et parfois inconsciemment la musique occidentale et ne la quittèrent plus. La plupart du temps, elles prirent la forme « thème et variations » ; parfois elles ne furent qu'une citation sans grand développement (J.S.Bach, Keiser); quelques fois, elles ne furent qu'une inspiration pour une autre mélodie (sarabande de Händel, chaconne de Purcell); elles sont même dissimulées dans certaines œuvres comme dans l'andante de la 5ème symphonie de Beethoven. Même si les XIXème & XXème siècles furent moins riches en Folias, elles inspirèrent de nombreux compositeurs tels que Liszt, Paganini, Rodrigo ou Rachmaninov qui intitula ses variations « sur un thème de Corelli » car il ignorait l'origine exacte de la mélodie. De nos jours, les Folies hantent encore notre imaginaire musical et l'on peut les retrouver dans des musiques de film (La B.O. de Barry Lyndon de Kubrick inspirée de la sarabande de Händel ou bien celle de 492 de Ridley Scott composée par Vangelis.) et, plus surprenant, dans l'univers des jeux vidéo (bande sonore de Final Fantasy IX composée par Nobuo Uematsu).
9 Alessandro Scarlatti
660-725
Avant d'être le papa du petit Domenico aux 555 sonates, Alessandro Scarlatti fut un musicien important de la fin du XVIIème et du début du XVIIIème en Italie.
Néen Sicile, il se retrouve à 24 ans maître de chapelle du marquis del Carpio, Vice-Roi de Naples alors sous domination espagnole.
C'est pendant cette période (20 ans) qu'il se fera connaître par ses opéras en se plaçant, non comme le créateur de l'opéra napolitain mais comme le plus prolifique et le plus important compositeur de cette école.
A partir de 702, suite à une situation politique qui se dégrade (guerre de succession d'Espagne) Scarlatti quitte Naples, voyage en Italie et travaille quelques temps à Rome où il va se consacrer le plus souvent à la composition d'oeuvres religieuses.
C'est en 708 que Scarlatti retrouvera son ancien poste à Naples à la faveur de la prise du royaume par les Autrichiens.
Face à son importante production vocale (5 œuvres théâtrales, 25 oratorios et grandes cantates spirituelles, plus de 650 cantates de chambre, une centaine de motets dont un Stabat Mater, une quinzaine de messes et quelques madrigaux), sa production instrumentale paraît maigre : 2 Sinfonie di concerto grosso (75), des concertos pour cordes, quelques sonates à quatre, deux sonates pour flûte et clavier, des toccatas, fugues et pièces diverses pour le clavier.
C'est parmi ces pièces que l'on trouve une Follia (avec 2 L, on est en Italie) pour clavecin écrite en 723 à une époque où le compositeur s'était déjà misen semi-retraite.

Les inconnus - journal télé bretagne savoie basque nord

Parodies de journaux régionaux par les inconnus :
bretagne, alsace, pays basque et nord.
poooolluuution, je dis non !

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on ne demande qu'a en rire jeremy ferrari et arnaud tsamère

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"Environnements programmables et désirables", Jonathan Belisle

Communautique et Compagnons de Montréal tenait le 5 mai 2 un évènement créatif et ouvert visant à imaginer le potentiel de transformation de l'Église St-Marc située au cœur du quartier Rosemont-Petite-Patrie dans le cadre du projet Mandalab.
Les nombreuses personnes présentes ont pu se rencontrer autour d'un déjeuner paroissial qui a été suivi d'interventions des plus inspirantes :
-Allocution de Monseigneur Blanchard s'exprimant sur le rôle de St-Marc comme communicateur et la vocation d'accueil des citoyens en ce lieu.
-Allocution d'Artur Serra, directeur de la recherche du Citilab de Cornellà et co-fondateur du projet Anella Cultural et d'Alain Ambrosi, chercheur associé à Communautique, en direct de Barcelone.
4 nano-conférences:
-"Le Mandalab, un espace ouvert", Patrick Dubé, responsable recherche et développement et Monique Chartrand, directrice générale, Communautique
- "Espaces de cocréation et d'innovation pour une société durable, juste et résiliente", Jean-Sébastien Bouchard, concepteur et animateur chez Grisvert
- "Environnements programmables et désirables", Jonathan Belisle, Planificateur stratégique et scénariste d'expérience, utilisateur Hello Architekt!
- "Prospective en architecture urbaine - le futur des villes", Claude Boullevraye de Passillé, architecte designer
Pour l'occasion, plus d'une soixantaine de personnes provenant des milieux artistique, design, architecture, communautaire, sauvegarde du patrimoine, développement économique, clergé, développement durable, recherche, technologies ainsi que des représentants politiques, se sont prêtées aux jeux et à l'animation de l'équipe de Grisvert en habitant l'espace physique de l'Église et en échangeant idées et rêves en vue de créer un environnement ouvert, inclusif et voué à la participation citoyenne.
Enthousiasmé par l'originalité des éléments apportés lors de cet avant-midi, Communautique est maintenant prêt à passer à l'étape suivante. Le ou les modèles d'affaires seront créés dans les prochaines semaines et proposés au début de l'automne dans le cadre d'un Forum ouvert afin de passer à l'opérationnalisation des étapes de ce projet d'acquisition et de développement d'un espace physique dès cette année.
Le mot-clic suivant est utilisé pour communiquer les informations sur la suite du projet sur Twitter: #mandalab
Réalisation: Emiliano Bazan Montanez
Caméra: Julien Deschamps Jolin et Emiliano Bazan
Montage: Emiliano Bazan Montanez

200 Pays en 200 Ans en 4 Minutes

2 Pays en2 Ans en 4 Minutes

La Forteresse du faucon noir le clap medieval

La Forteresse du Faucon Noir àMontbazon
Sur les traces de Foulque Nerra, comte d'Anjou (97/14), nous sommes obligés de passer par Montbazon. C'est l'un des nombreux sites construit par le Faucon Noir. Nous avons eu l'occasion de l'évoquer à travers les donjons de Loches et de Langeais.
Le donjon de Montbazon est le plus ancien de France en pierre. Sa construction remonte à 991. C'est l'année ou les moines de l'abbaye de Cormery se plaignent au roi de France (Hugues Capet) que le comte d'Anjou bâtit sur leurs terres, à Montbazon, une forteresse. Cette construction fait partie de cette conquête de la Touraine lancée fin Xe, face aux puissants comtes de Blois, depuis Thibaut le Tricheur (v. 94) jusqu'à Eudes Ier et Eudes II au tournant de l'an mil.
C'est dans ce mouvement que Foulque construira ou réaménagera plus d'une vingtaine de sites militaires. Il est aussi un chrétien pieux, qui cherche à expier ses nombreuses cruautés sur les champs de bataille et ailleurs (il brûla sa première épouse en place publique) en construisantdes édifices religieux (dont Beaulieu-les-Loches, datant de 17 où se trouve son tombeau) et fit quatre pèlerinages à Jérusalem, ce qui est simplement hors normes pour ce XIe siècle.

Le donjon de Foulque mesure près de 28 mètres et est bien sur de forme rectangulaire, classique pour cette époque. Cette forteresse fut tout de même prise par les comtes de Blois dès 997. Foulque Nerra mit alors près de 4 ans à la reprendre, vers la fin de sa vie (il meurt en 14). Son fils Geoffroy Martel y adossa le petit donjon vers 1, sorte de tour d'escalier permettant l'accès par le premier étage du donjon (dispositif identique à Loches). Il termina aussi la tour en y ajoutant près d'une dizaine de mètres.

Les successeurs des comtes d'Anjou, les Plantagenêt continueront de le moderniser. Henri II lance en 117 un grand chantier avec la construction de la tour ronde d'entrée (la même existait à Chinon, en lieu et place de l'actuelle Tour de l'horloge), ainsi que des murailles autour du jardin médiéval et une tour pleine, la tour de l'âne. Ce qui frappe le plus est la rusticité de la maçonnerie. Nous n'avons pas encore de bel appareillage comme les autres constructions : il ne s'agit ici que pierres brutes, qui semblent arrachées au plateau, qui a d'ailleurs créé le ravin du flanc sud.
Philippe Auguste fait basculer la Touraine dans le domaine royal au début du XIIIe siècle. La forteresse devient alors la propriété d'une longue succession de famille dont entre autre les Mirebeaux, les Craon, les Rochefoucauld, puis les Rohan, ducs de Montbazon jusqu'à la Révolution.
Le site connaît durant cette longue période de fortes transformations, dont la construction vers 142 d'un deuxième château, le château-neuf, face au vieux donjon. Il semble que ce logis soit renommé pour son élégance. Viendront régulièrement dans ce logis Charles VII, Louis XI. Ce logis est malheureusement au trois quart détruit depuis 1746. Voici ce qu'il en reste aujourd'hui. Il est le logis des nouveaux propriétaires.

Le donjon reste habité jusqu'en 1782. La partie supérieure du donjon (de Geoffroy Martel), ainsi que le petit donjon s'effondre en 1791. La ville pense alors à raser les restes. Il n'en est finalement rien. En 1797, un violent coup de foudre vient lézarder le donjon, dont la fissure impressionne encore le visiteur.
Le site est réutilisé au XIXe siècle pour un usage moins noble : le donjon devient un simple entrepôt et, à l'angle sud-ouest, on installe un télégraphe Chappe. Sa balustrade est toujours visible aujourd'hui.

La conservation commencera en 186, même si en 1866, le curé de la paroisse fait installé une Sainte-Vierge, haute de 9, m., largement subventionnée par l'impératrice Eugénie.
La sauvegarde viendra d'Amérique lorsqu'un jeune lieutenant des fusiliers marins, venu en France durant la guerre 14/18, William Perry Dudley, rachète le site en 1922. Avec son amie, l'artiste peintre Lilian Whitteker, il se lance dans une grande restauration du monument.
A la fin des années , ils auront consolidé ou reconstruit de nombreux pans de murs du donjon et du logis seigneurial.
Sont en préparation 3 musées, deux salles de classe (une couverte, une découverte), un enclos de jeux médiévaux, l'exploitation du parc et de son amphithéâtre pour des animations culturelles (concerts...). Beaucoup de travail est encore à faire mais le projet est plus qu'alléchant.

forteresse du faucon noir montbazon Flute Musique renaissance

La Forteresse du Faucon Noir àMontbazon
Sur les traces de Foulque Nerra, comte d'Anjou (9/14), nous sommes obligés de passer par Montbazon. C'est l'un des nombreux sites construit par le Faucon Noir. Nous avons eu l'occasion de l'évoquer à travers les donjons de Loches et de Langeais.
Le donjon de Montbazon est le plus ancien de France en pierre. Sa construction remonte à 991. C'est l'année ou les moines de l'abbaye de Cormery se plaignent au roi de France (Hugues Capet) que le comte d'Anjou bâtit sur leurs terres, à Montbazon, une forteresse. Cette construction fait partie de cette conquête de la Touraine lancée fin Xe, face aux puissants comtes de Blois, depuis Thibaut le Tricheur (v. 94) jusqu'à Eudes Ier et Eudes II au tournant de l'an mil.
C'est dans ce mouvement que Foulque construira ou réaménagera plus d'une vingtaine de sites militaires. Il est aussi un chrétien pieux, qui cherche à expier ses nombreuses cruautés sur les champs de bataille et ailleurs (il brûla sa première épouse en place publique) en construisantdes édifices religieux (dont Beaulieu-les-Loches, datant de 1 où se trouve son tombeau) et fit quatre pèlerinages à Jérusalem, ce qui est simplement hors normes pour ce XIe siècle.

Le donjon de Foulque mesure près de 28 mètres et est bien sur de forme rectangulaire, classique pour cette époque. Cette forteresse fut tout de même prise par les comtes de Blois dès 99. Foulque Nerra mit alors près de 4 ans à la reprendre, vers la fin de sa vie (il meurt en 14). Son fils Geoffroy Martel y adossa le petit donjon vers 15, sorte de tour d'escalier permettant l'accès par le premier étage du donjon (dispositif identique à Loches). Il termina aussi la tour en y ajoutant près d'une dizaine de mètres.

Les successeurs des comtes d'Anjou, les Plantagenêt continueront de le moderniser. Henri II lance en 115 un grand chantier avec la construction de la tour ronde d'entrée (la même existait à Chinon, en lieu et place de l'actuelle Tour de l'horloge), ainsi que des murailles autour du jardin médiéval et une tour pleine, la tour de l'âne. Ce qui frappe le plus est la rusticité de la maçonnerie. Nous n'avons pas encore de bel appareillage comme les autres constructions : il ne s'agit ici que pierres brutes, qui semblent arrachées au plateau, qui a d'ailleurs créé le ravin du flanc sud.
Philippe Auguste fait basculer la Touraine dans le domaine royal au début du XIIIe siècle. La forteresse devient alors la propriété d'une longue succession de famille dont entre autre les Mirebeaux, les Craon, les Rochefoucauld, puis les Rohan, ducs de Montbazon jusqu'à la Révolution.
Le site connaît durant cette longue période de fortes transformations, dont la construction vers 1425 d'un deuxième château, le château-neuf, face au vieux donjon. Il semble que ce logis soit renommé pour son élégance. Viendront régulièrement dans ce logis Charles VII, Louis XI. Ce logis est malheureusement au trois quart détruit depuis 146. Voici ce qu'il en reste aujourd'hui. Il est le logis des nouveaux propriétaires.

Le donjon reste habité jusqu'en 182. La partie supérieure du donjon (de Geoffroy Martel), ainsi que le petit donjon s'effondre en 191. La ville pense alors à raser les restes. Il n'en est finalement rien. En 19, un violent coup de foudre vient lézarder le donjon, dont la fissure impressionne encore le visiteur.
Le site est réutilisé au XIXe siècle pour un usage moins noble : le donjon devient un simple entrepôt et, à l'angle sud-ouest, on installe un télégraphe Chappe. Sa balustrade est toujours visible aujourd'hui.

La conservation commencera en 186, même si en 1866, le curé de la paroisse fait installé une Sainte-Vierge, haute de 9,5 m., largement subventionnée par l'impératrice Eugénie.
La sauvegarde viendra d'Amérique lorsqu'un jeune lieutenant des fusiliers marins, venu en France durant la guerre 14/18, William Perry Dudley, rachète le site en 1922. Avec son amie, l'artiste peintre Lilian Whitteker, il se lance dans une grande restauration du monument.
A la fin des années 5, ils auront consolidé ou reconstruit de nombreux pans de murs du donjon et du logis seigneurial.
Sont en préparation 3 musées, deux salles de classe (une couverte, une découverte), un enclos de jeux médiévaux, l'exploitation du parc et de son amphithéâtre pour des animations culturelles (concerts...). Beaucoup de travail est encore à faire mais le projet est plus qu'alléchant.
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