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La fiche : Ganbare Goemon Tôkai Dôchû Ôedo Tengurigaeshi no Maki Support : Nintendo DS |
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| Contrairement à ce que l'on pourrait croire ce n'est pas mon exemplaire du jeu devenu pourri après une soirée trop arrosée (cf. partie supérieure de la jaquette) mais bien un effet "parchemin" donnant une impression de jeu devenu pourri après une soirée trop arrosée. Bravo à Konami pour cette parfaite imitation de jaquette devenue pourrie après une soirée trop arrosée. | |
Goemon, mon égo ? (Blague issue d'un vieux numéro de Joypad)
A l'origine un titre Arcade (Mr. Goemon, 1986) et Famicom (Ganbare Goemon: Karakuri Douchû, 1986), Ganbare Goemon a pourtant surtout commencé à percer avec le fabuleux Ganbare Goemon Yuki-Hime Kyûshutsu Emaki! sur Super Famicom, traduit pour le marché américain sous le nom de The Legend Of The Mystical Ninja. C'est avec la sortie de ce titre que beaucoup de joueurs occidentaux ont pris connaissance de l'existence de cette singulière série signée Konami. En France, nous avions eu droit par exemple à des tests dans Consoles+ ou Génération 4, et la cartouche était en vente dans les boutiques import (Ah, les publicités de Shoot Again !) qui commençaient alors à peine à fleurir, telles des bourgeons sous les lueurs d'un timide printemps. Alors qu'aujourd'hui n'importe quel chacal, qu'il s'appelle Pierre, Paul, Jacques, André, Laurent, Olivier ou Stéphane crée sa boutique en espérant ramasser un max de caillasse. Ah oui, c'était quand même mieux avant, objectivement ! Mais qu'en est-il pour notre ami Goemon ? Cet épisode DS sera-t-il synonyme de poursuite d'un déclin amorcé avec le troisième épisode sur SFC ou nous fera-t-il l'effet d'un bain de jouvence vivifiant ? En tout cas, Il se positionne à merveille dans la catégorie des titres japonais à rallonge impossibles à retenir, comme beaucoup des opus précédents : hop, une tradition bien perpétuée : c'est déjà ça.
| Les images volées sur ign.com et drôlement commentées | |
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| Lors des séquences de Goemon Impact, Goemon dirige le gigantesque robot à l'aide d'une télécommande. Le joueur cliquera alors simplement sur l'action qu'il souhaite effectuer parmi les neuf disponibles au sein de l'écran inférieur. Si Konami pouvait inventer la même chose pour télécommander sa femme, toute l'humanité serait aux anges. Comme on est sympa, on va même leur mâcher leur boulot : les icônes du bas seraient (à titre d'exemples) "Faire la vaisselle", "Préparer un succulent repas pour son mari qui rentre du travail après une journée de dur labeur", "Se taire", etc. Macho Neo Retro Games? Meuh non, on a dit "à titre d'exemples"... Pure coïncidence que cela soit tombé sur cette combinaison d'exemples là. | La prochaine fois qu'on vous sort "A trop tirer sur la corde, à la fin elle se cassera" lors d'une soirée mondaine où chacun étale sa culture, vous pouvez désormais rétorquer que non, "à trop tirer sur la corde, à la fin, elle vous propulse dans les airs et vous permet d'accéder à la zone suivante." Si quelques sceptiques ne vous croient pas, connectez-vous sur Neo Retro Games et dites leur que c'est vrai parce que "c'est marqué sur Monsieur l'ordinateur, regardez !" |
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Goemon a toujours fait bon usage de sa pipe. Tout
comme... Oups ! Esprit mal placé s'abstenir SVP !
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"Jeune pigeon maniaco-dépressif, bienvenue chez grosvoleur.com (copyright pckid.free.fr), trou spatio-parisiano-temporel où cohabitent arnaques en euros et en francs ! Tu hésites entre le Neo Metal Fantasy Far The Earth à 799F, le Tengai Makyô II à 99€ et le Chrono Trigger US à 799F ? Je te recommande plutôt de sortir d'ici et de commander notre Adventure Of Little Ralph à 150€ via notre site Internet, en prime tu éviteras tout contact humain !" |
Délires et débilités à la sauce Goemon
Que l'époque du premier Goemon sur Super Famicom paraît
lointaine ! Ce dernier proposait en effet un scénario (presque) sobre,
classique, puisqu'il s'agissait à la base de partir à la rencontre
d'un mystérieuse femme fantôme. ("Kid Ying, have you heard
the news ?") Entre temps, Konami a largement pété les plombs
; citons de tête l'introduction de Ganbare Goemon Uchukaizoku Akogingu
sur Playstation (le premier sur ce support, sorti en 1996) qui vous fera réfléchir
à deux fois la prochaine fois que vous dégusterez des champignons,
les danseurs musclés vous faisant des bras d'honneur lors des séquences
de Game Over du quatrième opus sur Super Famicom, l'armée des
lapins de Ganbare Goemon 2 sur SFC ou encore l'horrible Goemon New Age
Shutsudou! sur Game Boy Advance.
Tôkai Dôchû lui, perpétue cette tradition du délire
débile, puisque chaque chapitre du jeu vous sera introduit en lever
de rideau par une sorte de présentateur japonais sénile tenant
un couteau de cuisine à la main. Ici, Goemon et son vieux compère
Ebisumaru se retrouvent injustement emprisonnés pour des délits
dont ils ne sont pas les auteurs. (A noter que durant leur séjour carcéral,
nos deux compères croiseront le Goemon de Goemon New Age Shutsudou!
(Game Boy Advance) et Ganbare Goemon: Shin Sedai Shuumei (Playstation),
qui paye pour ses crimes envers la série !) Vous comprendrez rapidement
que des imposteurs obèses souillent la réputation de nos héros...
Heureusement leur copine Yae viendra les tirer de ce pétrin en explosant
le mur, à la Dogi, mais avec l'aide d'un bazooka tout de même.
Dès ce passage de la prison, vous vous rendrez compte que Tôkai
Dôchû empile les clins d'oeil aux précédents épisodes,
puisque la musique de cette séquence correspond à celle du mini-jeu
"Maze" du pemier Ganbare Goemon sur Super Famicom.
En parlant de mini-jeux, ces derniers se révèlent assez nombreux dans cet épisode sur DS, sans atteindre la quantité faramineuse proposée par les deux premiers épisodes Super Famicom. D'ailleurs, on peut jouer à l'un des niveaux d'un vrai shoot Konami (à condition d'avoir acheté Goemon 1+2 sur Game Boy Advance) : le méconnu Space Manbow (1989, MSX 2), à l'instar de Ganbare Goemon (Gradius), Ganbare Goemon 2 (XexeX), et Ganbare Goemon 4 (Time Pilor) sur SFC. Un bon point donc.
Pour en revenir au jeu principal, cette fois Konami nous propose comme à l'accoutumée un mélange d'action et d'aventure, se déroulant à 80% en vue semi-aérienne, très similaire à celle de Goemon 1, 2 et 4 sur Super Famicom. Chacun des huit chapitres du jeu peut ensuite se conclure par un ou plusieurs des éléments suivants : un boss, une séquence de plates-formes en pure 2D, ou une phase où l'on dirige un immense robot, le bien nommé Goemon Impact, que tous les fans de la série connaissent bien depuis Ganbare Goemon 2 sur SFC. Le gameplay très astucieux vous amènera à alterner entre les quatre personnages disponibles (Goemon et Ebisumaru au départ, rejoints comme d'habitude par la suite par Sasuke et Yae), et à faire bon usage de leurs armes et pouvoirs spécifiques en fonction de la situation. Ainsi, on sélectionnera Sasuke et son ballon pour franchir de larges précipices, ou Ebisumaru et son pet magique (sic) pour faire tomber un pont-cochon à l'horizontal (je n'invente rien !)...
Répondons maintenant à la question récurrente qui se pose lorsqu'on a en face de soi un jeu DS : à quoi sert le stylet ? Ici, il servira surtout durant les mini-jeux, tels que la poterie, mais également durant les phases de plates-formes où vous aurez par exemple à faire tournoyer des assiettes chinoises afin de vous en servir comme plates-formes.
Konami, pour toujours mon ami
Dès les premières secondes de jeu, Ganbare Goemon Tôkai Dôchû se montre très convaincant : tout comme certaines femmes, il dispose des qualités plaisant à l'homme superficiel. Les splendides graphismes travaillés façon aquarelle dépeignent un Japon médiéval agréablement dépaysant, voire fascinant. D'une grande finesse, ils rappellent ceux de l'excellent Saga Frontier 2 sur Playstation mais possèdent une tonalité qui leur est propre, à la fois rustique, poétique et humoristique. A ces chatoyants décors 2D se marient merveilleusement les sprites pourtant eux constitués de polygones.
Pour ne rien gâcher, la bande-son se révèle également très rapidement excellente : Konami nous propose ici un brillant panache de thèmes originaux et de remixes. Un vrai bonheur pour le fan de la première heure, trop heureux de reconnaître des musiques mythiques telles que celles de l'écran titre, du premier village ou des hôtels de Ganbare Goemon SFC !
Techniquement au top, Tôkai Dôchû rassure d'entrée. D'un point de vue ergonomique, soulignons le fait que les commandes aient été particulièrement bien pensées, avec notamment une utilisation intelligente des boutons L (changement d'arme), R (sélection d'un item) et de l'écran supérieur, dédié à l'affichage de la carte et des dialogues. Et pour plus de confort, la sauvegarde peut s'effectuer à n'importe quel moment sauf évidemment durant les séquences de plates-formes, les affrontements face aux boss et les phases avec Goemon Impact.
Mais alors, qu'est-ce qui ne va pas ?
Inutile de mener de grandes recherches scientifiques afin de débusquer les défauts de cet épisode DS : déjà, c'est qu'en japonais. Je vois d'ici les étudiants en japonais maîtrisant la langue me rétorquer : "Mais apprends à lire le japonais si tu veux jouer à des jeux japonais !" Ce à quoi je réponds que je ne déplore pas le fait que le jeu soit en japonais, mais le fait qu'il ne soit disponible qu'en version japonaise, car c'est bien là que se situe la déception : aucune traduction n'a vu le jour officiellement. C'est tout même embêtant pour un jeu autant orienté "aventure" dans lequel les dialogues revêtent une grande importance. Les problèmes de langue gêneront considérablement le joueur occidental non-japonisant dans sa progression. Cela-dit, en persévérant, on finit toujours pas s'en sortir (ou alors on fait comme Toji Kun et on joue installé devant gamefaqs), malgré des passages ultra chauds tels que la recherche des sept perles de couleur, durant laquelle il faut notamment tracer trois hiraganas au stylet. (Mon conseil malin concernant cette séquence : jouer couché sur le ventre (sic))
Au chapitre des doléances, signalons également une épreuve incroyablement crispante qu'il m'est impossible de passer sous silence : celle où il est requis, afin d'accéder à la prochaine étape, de faire rouler un Ebisumaru gonflé sous forme de boule jusqu'à un homme debout sur un tronc d'arbre. Vous devrez le pousser par petites touches et veiller à ce qu'il ne tombe pas à l'eau, sinon c'est le retour à la case départ et la crise de nerfs garantie ! Cette étape irritante n'apporte pas grand chose à un jeu qui n'avait en rien besoin de ce petit calvaire que les développeurs ont dû juger original. Les cons.
On déplorera également la courte durée de vie : on fait le tour des huit chapitres du jeu en dix heures environ. Une critique à nuancer toutefois, car cela demeure très correct pour un Goemon : les épisodes de la série ont toujours plutôt joué dans le registre du plaisir éphémère mais intense et délirant. Plus important, le mode deux joueurs, qui a fait la force de beaucoup des opus précédents, brille par son absence.
Les savoureuses séquences de plates-formes en pure 2D auraient très bien pu se compter en plus grand nombre, mais cessons un peu de faire la fine bouche : au final, Ganbare Goemon Tôkai Dôchû Ôedo Tengurigaeshi no Maki se revèle un produit de qualité, à la finition irréprochable : pour parachever son oeuvre, Konami a inclus le sympathique Quarth, un puzzle game/shoot jouable à plusieurs simultanément ainsi qu'un boss mode et un impact mode vous permettant de rejouer la séquence de fin de chapitre de votre choix. N'ayons pas peur de le dire, ce Ganbare Goemon Tôkai Dôchû Ôedo Tengurigaeshi no Maki constitue une sorte de retour aux sources, un délicieux repentir après des années d'errance (les Goemon "New Age" sur GBA et Playstation, le pitoyable Goemon Bouken Jidai Katsugeki sur Playstation 2 que souhaitait traduire Working Designs...) et ceux qui ne savent pas l'apprécier à sa juste valeur comme les abrutis de Famitsu qui l'ont noté 27/40 méritent des baffes. Vous allez me dire : "Oui mais toi, tu l'as noté 15/20, ça fait 30/40, ça ne fait pas vraiment beaucoup plus !". Ce à quoi je réponds : 1. Exact, mais je ne mets pas 20/20 à Nintendogs et Final Fantasy XII moi 2. Chut !
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Gustav XIII
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| Graphismes | 17/20 | Ouh la la, que c'est magnifique, dépaysant et émouvant. |
| Musiques | 16/20 | Le style Ganbare Goemon dans toute sa splendeur : un subtil mélange de sublimes thèmes très japonais et de musiques à tonalité plus moderne. |
| Maniabilité | 14/20 | Pas toujours pratique de passer du stylet à la croix directionnelle en pleine phase d'action. Quelques passages donnant envie de casser sa DS en deux sont à signaler. Très correcte sinon. |
| Durée de vie | 10/20 | 10 heures de jeu environ seulement mais cela demeure très acceptable pour un Goemon. |
| Innovation, originalité | 11/20 | On retrouve la formule gagnante aventure/action/plates-formes 2D/mini-jeux des Ganbare Goemon, mâtinée de quelques phases d'utilisation "gadget" du stylet. |
| Appréciation globale | 15/20 | S'il n'atteint pas le niveau du 1 et du 2 sur Super Famicom, ce Tôkai Dôchû demeure un bon Goemon, très divertissant et bien meilleur que le 3 sur SFC ou que le premier sur Playstation. Au niveau du plaisir procuré, je le situerais à peu près au même niveau que le premier Goemon sur Nintendo 64 et ses rires enregistrés. (Cultissime !) |
| Repères : place dans la série | |||
| Sortie japonaise | Titre | Machine | Versions occidentales |
| 1986 | Mr Goemon | Arcade | |
| 30 juillet 1986 | Ganbare Goemon! Karakuri Dôchû | Famicom | |
| 1986 | Ganbare Goemon! Karakuri Dôchû | MSX 2 | |
| 1 avril 1989 | Ganbare Goemon 2 | Famicom | |
| 1 mai 1990 | Ganbare Goemon Gaiden Kieta Ougon Kiseru | Famicom | |
| 19 juillet 1991 | Ganbare Goemon Yuki-Hime Kyûshutsu Emaki | Super Famicom |
1992 : Super Nes US : The Legend Of The Mystical Ninja |
| 25 décembre 1991 | Ganbare Goemon Sarawareta Ebisumaru! | Game Boy | 2000 : Game Boy Color Euro : Mystical Ninja Starring Goemon (au sein de Konami GB Collection Vol. 3) |
| 1 mars 1992 | Ganbare Goemon Gaiden 2 Tenka no Zaihou! | Famicom | |
| 22 décembre 1993 | Ganbare Goemon 2 Kiteretsu Shôgun Magginesu | Super Famicom | |
| 16 décembre 1994 | Ganbare Goemon 3 Shishijyûrokubei no Karakuri Manji Katame | Super Famicom | |
| 22 décembre 1995 | Ganbare Goemon Kirakira Dôchû Boku ga Dancer ni Natta Wake | Super Famicom | |
| 22 mars 1996 | Ganbare Goemon Uchukaizoku Akogingu | Playstation | |
| 29 mars 1996 | Soreyuke Ebisumaru! Karakuri Meiro - Kieta Goemon no Nazo!! | Super Famicom | |
| 20 mars 1997 | Ganbare Goemon Uchukaizoku Akogingu (Playstation the Best) | Playstation | |
| 7 août 1997 | Ganbare Goemon Neo Momoyama Bakufu no Odori | Nintendo 64 | 1998 : Nintendo 64 US : Mystical Ninja
Starring Goemon 1998 : Nintendo 64 PAL : Mystical Ninja Starring Goemon |
| 4 décembre 1997 | Ganbare Goemon Kurofune Tô no Nazo | Game Boy | 1998 : Game Boy US : Mystical Ninja Starring Goemon |
| 11 décembre 1997 | Ganbare Goemon (au sein de Konami GB Collection Vol. 2) | Game Boy | |
| 19 mars 1998 | Ganbare Goemon Karakuri Douchû (au sein de Konami Antiques MSX Collection Vol. 3) | Playstation | |
| 23 décembre 1998 | Ganbare Goemon Derodero Dôchu Obake Tenkomori | Nintendo 64 | 1999 : Nintendo 64 US : Goemon's Great
Adventure 1999 : Nintendo 64 PAL : Mystical Ninja Starring Goemon 2 |
| 23 décembre 1998 | Ganbare Goemon Kuru Nara Koi! Ayashi Geikka no Kuroi Kage | Playstation | |
| 14 janvier 1999 | Ganbare Goemon Tengu-to no Gyuakushu! | Game Boy Color | |
| 16 décembre 1999 | Ganbare Goemon Mononoke Douchû Tobidase Nabe-Bugyou! | Game Boy Color | |
| 25 décembre 1999 | Goemon Mononoke Sugoroku | Nintendo 64 | |
| 21 décembre 2000 | Ganbare Goemon Hoshizorashi Dynamites Arawaru!! | Game Boy Color | |
| 21 décembre 2000 | Goemon Bouken Jidai Katsugeki | Playstation 2 | |
| 29 mars 2001 | Ganbare Goemon Ôedo Daikaiten | Playstation | |
| 22 novembre 2001 | Ganbare Goemon Ôedo Daikaiten (Konami The Best) | Playstation | |
| 20 décembre 2001 | Goemon Shin Sedai Shûmei | Playstation | |
| 28 février 2002 | Goemon New Age Shutsudô! | Game Boy Advance | |
| 12 décembre 2002 | Ganbare Goemon Ôedo Daikaiten (PSOne Books) | Playstation | |
| 12 décembre 2002 | Goemon Shin Sedai Shûmei (PSOne Books) | Playstation | |
| 17 novemvre 2003 | Ganbare Goemon | Téléphone portable | |
| 20 novembre 2003 | Ganbare Goemon Uchukaizoku Akogingu (PSOne Books) | Playstation | |
| 21 mai 2004 | Famicom Mini Ganbare Goemon! Karakuri Douchû | Game Boy Advance | |
| 2 juin 2004 | EZweb Edition Konami Net DX Ganbare Goemon Karakuri Park | Téléphone portable | |
| 1 juillet 2004 | Goemon Bouken Jidai Katsugeki (Konami Dendô Collection) | Playstation 2 | |
| 21 avril 2005 | Kessakusen! Ganbare Goemon 1+2 | Game Boy Advance | |
| 23 juin 2005 | Ganbare Goemon Tôkai Dôchû Ôedo Tengurigaeshi no Maki | Nintendo DS | |
| 27 avril 2006 | Kessakusen! Ganbare Goemon 1+2 (Konami the Best) | Game Boy Advance | |
| 29 juin 2006 | Ganbare Goemon Tôkai Dôchû Ôedo Tengurigaeshi no Maki (Konami the Best) | Nintendo DS | |
2006 - Neo Retro Games